Les Nouvelles aventures de Sherlock Flore et du Docteur Jean Roger Watson (2)

Les Nouvelles aventures de Sherlock Flore et du Docteur Jean Roger Watson (2)
Nous étions donc assis sur le bord du quai, et soufflions un peu. Quand soudain, nous entendîmes une voix sortie tout droit d'un haut parleur, ce qui est déja en soit une surprise,
Et voici ce que l'on entendit:

" Veuillez ne pas sortir de la gare, un assassin qui tue ses victimes en les étouffant avec une choucroute est en liberté. il a déjà fait plusieurs morts, soyez sur vos gardes.

Comme le montre cette photo, nous étions absolument sous le choc, Sherlock Flore réprima un souffle rageur montrant sa colère et moi, complètement abasourdi, ne put rien dire..

La patronne prit la parole en premier
" Mais c'est un crime horrible, abjecte ! Cet assassin déshonore la France, en écrasant vulgairement un plat national sur la face d'inconnus ! C'est ignoble je m'insurge ! "
" Si je puis me permettre, patronne, il a tué des gens aussi, accessoirement"
" Oui, merci Jean Roger, il faut retrouver cette personne avant qu'il ne s'attaque au cassoulet !! "

Nous nous en allâmes discrètement et nous rejoignames le centre de Dublin afin d'y trouver des indices...

( à suivre )

# Posté le samedi 05 août 2006 05:10

Les Nouvelles aventures de Sherlock Flore et du Docteur Jean Roger Watson

Les Nouvelles aventures de Sherlock Flore et du Docteur Jean Roger Watson
Après de nombreuses aventures périlleuses, où nous avons résolu les énigmes les plus couillues, où nous avons coffré les malfrats les plus coriaces, bref, après tant de sacrifices pour sauver la veuve et l'orphelin, Sherlock Flore et moi même avions besoin de prendre un peu de repos.
D'où cette petite escapade en Irlande. La patronne voulait profiter de ce voyage pour rencontre un quelconque damoiseau prêt à l'emmener loin dans le Connemara. Et moi je voulais m'empiffrer des spécialités culinaires de l'Eire, c'est à dire les tourtes aux rognons et l'Irish Stew.

Mais nous ne nous attendions pas à ce que le drame le plus horrible, le plus abjecte qui soit se passe sous nos yeux..

Nous voici à la gare, exténués par un voyage en train, car nous n'avions pas pris connaissance du fait qu'un train ne roulait pas sur l'eau. Ce qui nous a fait prendre un peu de retard.

( à suivre ) ..

# Posté le samedi 05 août 2006 04:57

Quoi? Aurais-je oublié de mettre une chanson des Beatles ?

Quoi? Aurais-je oublié de mettre une chanson des Beatles ?
Le premier groupe de rock que j'ai écouté, à 6 ans quand même ! ( Bon j'écoutais Francis Cabrel et Angelo Branduardi à cette époque )

Si c'est comme ça j'en mets plusieurs pour me rattraper

I Feel Fine

Baby's good to me, you know,
She's happy as can be, you know,
She said so.
I'm in love with her and I feel fine.
Baby says she's mine, you know,
She tells me all the time, you know,
She said so.
I'm in love with her and I feel fine.
I'm so glad that she's my little girl.
She's so glad, she's telling all the world
That here baby buys her things, you know.
He buys her diamond rings, you know,
She said so.
She's in love with me and I feel fine, mmm.
Baby says she's mine, you know,
She tells me all the time, you know,
She said so.
I'm in love with her and I feel fine.
I'm so glad that she's my little girl.
She's so glad, she's telling all the world
That her baby buys her things, you know.
He buys her diamond rings, you know,
She said so.
She's in love with me and I feel fine, mmm, mmm.




Penny Lane

In Penny Lane there is a barber showing photographs
Of every head he's had the pleasure to know.
And all the people that come and go
Stop and say hello.

On the corner is a banker with a motorcar,
The little children laugh at him behind his back.
And the banker never wears a mack
In the pouring rain, very strange.

Penny Lane is in my ears and in my eyes.
There beneath the blue suburban skies
I sit, and meanwhile back

In penny Lane there is a fireman with an hourglass
And in his pocket is a portrait of the Queen.
He likes to keep his fire engine clean,
It's a clean machine.

(trumpet solo)

Penny Lane is in my ears and in my eyes.
A four of fish and finger pies
In summer, meanwhile back

Behind the shelter in the middle of a roundabout
The pretty nurse is selling poppies from a tray
And tho' she feels as if she's in a play
She is anyway.

In Penny Lane the barber shaves another customer,
We see the banker sitting waiting for a trim.
And then the fireman rushes in
From the pouring rain, very strange.

Penny lane is in my ears and in my eyes.
There beneath the blue suburban skies
I sit, and meanwhile back.
Penny lane is in my ears and in my eyes.
There beneath the blue suburban skies,
Penny Lane.




Norwegian wood

I once had a girl, or should I say, she once had me.
She showed me her room, isn't it good, norwegian wood?
She asked me to stay and she told me to sit anywhere,
So I looked around and I noticed there wasn't a chair.
I sat on a rug, biding my time, drinking her wine.
We talked until two and then she said, "It's time for bed".
She told me she worked in the morning and started to laugh.
I told her I didn't and crawled off to sleep in the bath.
And when I awoke I was alone, this bird had flown.
So I lit a fire, isn't it good, norwegian wood.

# Posté le vendredi 30 juin 2006 15:22

L'absurde

L'absurde
Après plusieurs lectures, je pense que j'ai trouvé le courant qui me plait le plus.. bon je me focalise pas là dessus, je lis évidemment autre chose.. Mais l'absurde, c'est ce qui me fascine , qui me fait rire, qui me fait fait réflechir, qui me plait le plus tout simplement.
A la base, c'est de l'humour, souvent en apparence notamment chez Beckett, où se cache un profond malaise, des dénonciations des idées noires..
J'adore Ionesco, vraiment, il paraît que c'est plus agréable à voir qu'à lire, ben pour l'instant lire Ionesco ça me fait jouir. Peut être qu'en allant voir une de ses pièces, et j'aurais l'orgasme ultime, peut être que je mourrais de ça j'en sais rien ! Pour l'instant ça me suffit.

Puis on peut mélanger pas mal de choses avec l'absurde, comme du fantastique ( la métamorphose de kafka ) ou un langage argotique et familier comme voyage au bout de la nuit de Céline .
Bref avec le surréalisme, dont je ne comprends quasiment jamais rien, mais que j'adore simplement pour le plaisir des yeux, et l'absurde donc j'adore vraiment cette periode littéraire du début-milieu du XXe

# Posté le vendredi 30 juin 2006 07:26

Le professeur Cachalov Mulotsky répond aux questions existentielles

Le professeur Cachalov Mulotsky répond aux questions existentielles
Comment le chocolat agit-il sur le cerveau ?

Pour commencer nous allons voir que le chocolat est quelque chose de mystique qui déconcerte pas mal de monde, et que seul un grand professeur comme moi peut analyser.

Ensuite, nous prouverons que le cerveau est un grand benêt qui se laisse facilement berner.


Pour commencer le chocolat est une matière, d'ailleurs Epicure adorait le chocolat ce qui prouve ma définition.
Cette matière , pourtant est d'ordre mystique et cache de profonds mystères que je vais de ce pas vous révéler.
Au départ, le chocolat est une graine !! Ce qui est fascinant ! C'est une graine de cacao au départ, si si ! Moi même je ne l'ai appris qu'hier. Cette graine pousse sur un cacaoyer, l'arbre qui produit le cacao. J'en suis tout retourner, si vous saviez..

Mais ne parlons pas des matières premières mais du produit final : le chocolat.
Nous pouvons remarquer plein de subtils détails caractérisant bien l'éternelle magie du chocolat.
En effet , une tablette de chocolat, c'est quelque chose de plat, sans forme, avec quelques traits séparant les carreaux. Tout ça pour nous faire croire que c'est quelqu'un sans intérêt , qui laisse le genre humain à ses gestes dérisoires, sans intervenir. Mais là est toute l'habile intelligence du chocolat ! Il nous épie sans arrêt, il interprète nos moindres actes pour ensuite nous donner mauvaise conscience ! Le chocolat est un manipulateur, un gouffre dans le quel on plonge sans s'en rendre compte ! Il en devient même inquiétant ! Notamment le Toblerone, sa forme deltoïde qui n'est pas sans rappeler le triangle des Bermudes.

Demandons son avis à notre intervenant régulier maintenant, j'ai nommé Isaac newton.
« Salut les aminches, bon moi le chocolat, ça me donne la diarrhée »
Encore une preuve de la terrible emprise du chocolat sur l'humain, ce physicien reconnu par tous, se fait piéger par l'insoupçonné machiavélisme du chocolat.
D'ailleurs cela me rappelle une anecdote amusante, alors qu'Isaac Newton se promenait dans une usine de chocolat, il eut une soudaine incontinence anale et fut tellement honteux, qu'il écrivit des poèmes niais jusqu'à la fin de sa vie. Quand je repense à cela, je m'étouffe dans mon rire enfantin.

J'ai même surpris un moment, alors que j'étais chez ma petite fille de 10 ans, la disparition soudaine de deux plaques de chocolat au riz soufflé Milka. Alors que j'en avais acheté la veille.
Tout ça me paraît un peu louche.
Alors il y a deux solutions. Soit le chocolat veut montrer sa vraie nature, et enfin se montrer au grand jour avec son complice le nougat. ( Qui a disparu lui aussi, ce qui renforce mes doutes ). Soit il veut nous tester, pour voir si on peut résister à son fondant sucré et délicieux.

Bref, le chocolat est un gredin manipulateur qui a plus d'un tour dans son sac, mais bon c'est fort goûteux , et c'est pour ça que je vais en prendre un bout.

Hum, quel délectation, je suis tout plein d'allégresse. Quel plaisir, j'ai très envie de me mettre nu et de courir dans les prés indomptables de la jeunesse fougueuse et des temps incompris.

Revenons à nos chevreuils, parlons du cerveau.
Le cerveau est un être dénué de rigueur analytique, il est complètement stupide. A l'instar d'adam et Eve il aime batifoler dans les herbes folles en écoutant du Janis Joplin.
Alors laissez moi vous dire que ceux qui disent « Intelligent comme un cerveau », sont des jean-foutre.
Ben tiens, pour vous prouver cela, je vois un cerveau se baladant dans les rues de paris, je m'en vais l'interviewer ( Qu'il est moche.. )
« Bonjour Monsieur le cerveau
- Salut les copains ! On va boire une bière
- Chaque chose en son temps, lui répondis-je malicieusement, quel âge à le capitaine ?
- Euh, je ne sais pas.. 38 ans ?
- Mais bon Dieu, vous êtes totalement dénué de rigueur analytique, le capitaine a 55 ans !
- Excusez-moi
- Non mais quand même monsieur je suis outré..
- Je ne voulais pas vous faire de tort..
- Je ne sais pas ce qui me retient de vous gifler
- Mon c½ur saigne
- Veuillez vous en aller Grossier personnage


C'est un monde tout de même ! Voici donc la preuve que le cerveau est un poivrot qui ne pense qu'à regarder le maillon faible, alors qu'il pourrait voir des émissions culturelles tel que le bigdil.

Le cerveau aime se balader dans les rues sombres et délabrées. Il peut ainsi tomber sur des mauvaises gens. Un jour, après un grand verre de Vodka-Martini, un cerveau tomba sur une serviette et se suicida.
Puis le cerveau est un être pathétique qui essaie de nous apitoyer sur son pauvre sort.
Encore une autre fois, je me baladais dans le bois de Boulogne, et un cerveau mendiait alors moi, tout humble homme que je suis, je lui donnai une allumette. Et ce petit inconscient, me dis, avec des grands yeux plein de larmes, qu'il n'en avait pas besoin !!
Tout fout le camp je vous le dis moi.
Alors bon quand il y a confrontation entre le chocolat, être habile et fin, rusé et intrépide, intrigant et fameux, qui a une tendance fâcheuse à la révolte et aux grèves syndicales ; et ce débile de cerveau, qui préfère se bourrer la gueule et lire un Marc Levy ( Remarquez qu'il faut bien être bourré pour apprécier du Levy) au lieu de jouer à la pétanque avec ses amis champignons vénéneux, forcément le conflit devient drôle.

Donc voici comment le chocolat approche le cerveau.

1. Intimidation et chantage. Le chocolat appelle au bar, et averti le cerveau qu'il va le dénoncer à sa femme.
2. Fausse innocence osée. Le chocolat va au bar, et regarde insouciemment le cerveau qui stresse. D'où plaisir.
3. Il le suit dehors et l'aborde sur le chemin en lui demandant une clope
4. En même temps il glisse dans la poche du cerveau, un mot de sa mère qui lui demande de ranger sa chambre
5. Il le regarde se suicider.

Bref le cerveau est complètement con, et le chocolat est serviable et gentil.
Nous allons citer pou finir, car j'aime citer, cette brillante phrase de Goethe : « Quiconque a bu une tasse de chocolat résiste à une journée de voyage, sauf si quiconque est un cerveau débile »

Merci Professeur Cachalov Mulotsky !

# Posté le jeudi 29 juin 2006 07:02