Like an Idiot

Like an Idiot
Parce que les études et l'Art ne sont pas forcément incompatibles, ou comment-le-droit-amène-t-il-a-un-élan-de-poésie-mal-contrôlé.


La source secondaire générale du droit

Dans l'air flotte mon émoi
Volatile, proche du gaz grivois
C'est alors que je te vis, toi
La source générale du droit

De tes règles écrites, je vois
Ta domination sur moi
J'aime quand tu enfonces tes doigts
La source générale du droit

Mais quand tu t'éloignes de moi
De tes coutumes je reste froid
Amour empreint de ta loi
La source générale du droit

Je m'aperçois que tu t'en vas
me laissant seul avec ma croix
Rester cloué, c'est mon choix
Sans la source générale du droit.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 16:14

Bon, bon bon..

Bon, bon bon..
Oh tiens. Ca fait genre longtemps. Et je garde tout de même une moyenne de 15 visites par mois, ce qui fait une personne venant voir mon blog tous les deux jours. C'est peut-être la même. C'est peut-être moi d'ailleurs.

Donc petit récapitulatif vivifiant : Je tiens ce blog depuis février 2005, soit depuis la seconde, Ô période chaste de ma vie ( pour ne pas dire ridiculement insignifiante ), en témoigne mes passionnants articles sur le fait que le rock soit cool.

Remarquez qu'à cet âge on peut pardonner ces enfantillages, là n'est pas le pire, l'année d'après il me prit quelques élans malheureux d'engagement politique, et c'est là que survint le drame. Des débats clichés à n'en plus finir, où les discussions de comptoir paraissent à côté d'analyses pertinentes. Heureusement , un magnifique sujet sur la prononciation du mot " Puzzle" vint sauver ce début d'année 2006.

2007 ou le renouveau, ou l'appréhension de savoir comment gérer un couple, à distance qui plus est, savoir comment gérer un bac qui approche à grands pas, savoir comment enlever les rats qui commençaient à pestiférer mon crâne chevelu..

Toutes ces contraintes, qui malgré tout, n'ont pas empêché de me faire passer une de mes meilleures années pour l'instant, ont laissé peu à peu ce blog se vider de ses articles d'une nullité abyssale, pour un site plus basé sur la qualité que sur la quantité ( ou tout simplement la preuve d'une grosse flemme ). Du moins, ce qu'il reste sur les 3 dernières pages ( ou les trois premières selon le sens de lecture ), est moins à jeter que les 20 suivantes, bien que cela tombe souvent dans le blabla indigeste.

2007-2008 ou la désertion totale, ne laissant place qu'aux subtils questionnements du professeur Mulotsky, pendant une année plutôt dure sentimentalement, mais très intéressante au niveau des études. ( Note à moi même : ne pas faire lire cet article à Simone Dompeyre, auquel cas elle me massacrerait sur l'emploi du " Au niveau " )

Et me voilà au commencement de cette année 2008-2009, qui a commencé par autant de déceptions ( Je n'ai pas été pris par le groupe avec lequel j'étais en contact depuis quelques mois ) que d'évènements enthousiasmants ( J'arrive à écrire l'alphabet en 1.523 secondes : le monde est à mes pieds ). En collocation à Lyon, et prêt pour 5 ans de cours rébarbatifs, ne tendant pas à augmenter mon capital artistique, me voici prêt pour dominer la terre de toute ma prestance et refaire de ce blog un monument d'humour fin et racé qui aura sa place au panthéon de Skyrock lors de ma mort ( à 27 ans, barbu comme Jim Morrison ou Janis Joplin )

Ou alors ce fut un éphémère instant d'écriture subite ( oulah les pléonasmes à outrance ), et il faudra attendre encore un an pour que je consente à réécrire ici.



Légende de la photo :
Toi aussi, fais-toi poser la coiffure de Raymond Domenech, porte une chemise ridicule, coupe toi le doigt avec une enveloppe, et tu deviendras un winneur.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 19:54

Modifié le samedi 13 septembre 2008 20:18

Le professeur Cachalov Mulotsky répond à vos questions existentielles.

Le professeur Cachalov Mulotsky répond à vos questions existentielles.
Pourquoi la queue des cochons est-elle en forme de tire-bouchon ?

Ce sujet aussi polémique que passionnant m'a été quémandé dans les lettres d'amour que je reçois quotidiennement. J'hésitais à m'étendre dessus, tant la révélation de ce problème existentiel pourrait déverser sur le monde un ouragan de stupéfaction dévastateur. Mais au crépuscule de ma vie, il me semblait nécessaire, voire salutaire, de réveiller les consciences, et de laisser le monde un peu plus en alerte que ce qu'il n'est actuellement. Pourquoi la queue des cochons est-elle en forme de tire-bouchon ? Cette question semble dénuée d'intérêt de par sa mauvaise formulation. Il eut fallut plutôt demander : En quoi un objet tel que le tire-bouchon a sa place dans l'esthétique parfaite du cochon ? Nous verrons donc à quel point cet élément renvoie à l'essence même du goret, l'insérant parfaitement dans le gotha des amateurs d'art contemporain, puis nous analyserons l'apport du cochon dans l'histoire et ses conséquences sur l'avènement d'une nouvelle ère démocratique.

Prenons donc le tire-bouchon. Constitué d'un socle de plastique ou de verre, adaptable à toute main humaine, ainsi que d'une tige de fer en colimaçon, il a une utilité sans pareille pour l'Homme depuis la nuit des temps. Vous savez à quel point j'aime vous faire part de mon immense culture, qui s'étend de jour en jour telle la sauce au roquefort sur une entrecôte saignante. Alors regardez Platon, et son mythe de la Caverne. Vous croyez tout savoir de cette histoire rocambolesque, qui est pourtant totalement dénuée de sens de la façon dont elle est racontée. N'y a-t-il pas un point qui vous échappe ? Je vais vous remettre dans le droit chemin. Petit rappel. Trois hommes sont dans une grotte depuis leur naissance, ils ne connaissent que le mur en face d'eux, celui-ci éclairé par un feu exposé dans leur dos. Un chemin juxtaposant le feu de bois, et sortant de la grotte leur fait entendre les bruits de marchands qui y passent régulièrement ne laissant visuellement que leur silhouette dans la pénombre. Et hop, d'un coup d'un seul, un type réussit à se libérer, il sort de la grotte, revient et se fait tuer. Bon cette partie ne nous intéresse guère, comme si Platon pouvait nous faire part de sa thèse alors qu'il a omis un détail nécessaire à la compréhension de l'histoire. Alors comme ça, dans la Grèce antique on pouvait se libérer tout seul quand on est prisonnier depuis belle lurette au fond d'une grotte. Mais je dis que nenni ! Proposons un exemple actuel, représentatif de cette ineptie.

Une femme est devant Les feux de l'amour. Elle n'arrive pas à repasser en même temps. Que pensez-vous donc qu'elle fit ? Elle éteint les feux de l'amour pour pouvoir repasser. Logique. Tout se tient. Imaginons alors que les liens ligotant le jeune fourbe achéen s'apparentent aux feux de l'amour. Et que le repassage symbolise sa liberté. EST-IL POSSIBLE UN SEUL INSTANT QUE SANS TELECOMMANDE LE TYPE REUSSISE A S'ECHAPPER ??? Evidemment que non, je hausse la voix pour vous mettre face à votre bêtise. Alors vous vous dites sûrement « Hé mais au départ le sujet parle de tire-bouchons, et nous nous éloignons progressivement de la susdite problématique ». C'est là que mon habileté se dévoile au grand jour. La télécommande.. Réfléchissez un peu.. Les grecs étaient des gens homosexuels et par conséquent ne pouvaient pas se reproduire. Ce qui fait que le peu d'enfants obtenus leur permettant de travailler, ne leur rapportait que très peu d'argent. Ils ne pouvaient alors s'acheter de télécommande. Mais un autre objet était largement à leur portée budgétaire : LE TIRE-BOUCHONS !! Comment je l'ai amené dans l'argumentation ! Vous l'avez pas vu venir. Parfois je m'étonne et je propose une ligne de silence en mon honneur.

Me revoilà, ému, mes larmes se confondant avec la graisse émanant de mon cuir chevelu. Je reprends donc le fil de mon sujet, et conclue sur le fait que le Tire-bouchons est donc bien à l'origine de toute réflexion philosophique.

Attardons-nous maintenant sur le cochon. L'un des premiers atouts de ce charmant animal marin est son nom particulièrement drôle. Vous me direz « Mais tous les animaux ont des noms drôles, votre argument ne tient pas la route ! ». D'une part mon argument n'est pas du macadam, il ne tient donc pas la route en effet, mais je ne vois pas vraiment le rapport avec le sujet. Ensuite certains animaux n'ont pas eu la chance d'être affublés d'un patronyme hilarant. L'agneau me fait à peine pouffer. Le sanglier ne daigne pas faire travailler mes zygomatiques, et que dire d'Adolf Hitler, dont la pensée ne me laisse qu'un simple sourire aux lèvres.

Le cochon a quant à lui, la polysémie du terme dénotant un plaisir certain à la débauche. De plus, si l'on change 12 lettres au mot « cochon » , cela donne « Pierre Desproges », ce qui est une preuve de bon goût. Voyons immédiatement ce qu'en pense l'artiste maudit du mouvement circulaire, j'ai nommé Isaac Newton :
« Le cochon, c'est comme une pomme sauf que ça pousse pas sur le même arbre »
Voici une phrase qui nous en apprend plus sur le cochon que n'importe quel document supposé scientifique. Ce jean-foutre de Balzac dans son livre « Le père Goret », nous fait croire à la prétendue piété du cochon, le rendant ainsi responsable des guerres de religion, des croisades jusqu'au conflit Normando-Breton concernant le mont st-Michel.

Le cochon est athée, quoiqu'un peu musulman par moments. Surement à cause de l'écriture de droite à gauche, car oui le cochon ne fait rien comme tout le monde, il crée. Il est l'instigateur du nouveau roman, de la nouvelle vague, de la nouvelle-orléans. Il n'hésite pas à se moquer du genre humain, reproduisant parfaitement les râles nocturnes du mâle hominidé.
Quoi qu'il en soit le cochon est un être à part, les pieds dans la boue il est immergé dans les bas-fonds sordides d'une société nauséeuse. Il s'oppose farouchement à un mode de pensée unique et préfère se lancer dans le dialogue de comédies, dont la célèbre réplique « Si jarret su, jarret pas venu » est proférée par l'un de ses amis sanglier Petit Gibier.
Comme tout oiseau migrateur qui se respecte, le cochon s'envole vers la mi-mai vers des horizons plus tranquilles, le groin au vent. Il arrive, quand l'air est humide, qu'un cochon s'électrocute avec son groin servant de prise 220 volt, celui-ci, de son vol majestueux, s'écrase lamentablement sur une armoire normande ou sur Leonardo Di Caprio. Cela me rappelle une anecdote savoureuse. Vous pensiez que le Titanic s'est échoué lamentablement contre un iceberg ? Que vous êtes crédules mes pauvres amis. En effet le capitaine du bateau avait installé une armoire normande sur le gouvernail pour faire joli. Hors comme énoncé ci-dessus, un cochon très maladroit fut électrocuté après avoir voulu changer une ampoule dans son bain, et celui-ci tomba directement sur l'armoire normande qui fit basculer le bateau outre-tombe.
James Cameron, n'ayant pas d'armoire Normande sous la main, pour rendre vraisemblable le film a donc choisi Di Caprio, mais l'on voit bien qu'il ya quelque chose qui cloche dans le scenario. Faut pas nous prendre pour des cons non plus.
La question ne se pose plus, ces deux éléments sont en parfaite adéquation et résument à eux seuls l'avancée du monde vers un univers meilleur. L'un et l'autre n'étant au départ que deux perfections isolées, Dieu se permit de les rassembler. Ainsi fut créé le cochon avec la queue en tire-bouchons, aussi indispensable que le nombril pour l'homme, ou les tchétchènes pour Poutine.


Il me vient à l'idée une citation - nécessaire pour la compréhension finale de cet exposé – de notre cher Lamartine : « Qu'avons-nous fait pour mériter de naître alors qu'on est ni un cochon ni un tire-bouchons ? »


# Posté le jeudi 31 janvier 2008 11:57

Article guère épais comme dirait Tolstoï

Article guère épais comme dirait Tolstoï
Me revoilà après tant de mois d'inactivité, avec un texte que j'ai écrit pour un petit pari avec mon rival amoureux ( Que j'ai écrasé à plates coutures, cela va sans dire ). Le but était d'écrire quelque chose avec trois mots obligatoires : Profiterole, Enchère, Prisonnier.
Voici mon humble participation, et également le retour du plaisir d'écrire , qui pourrait pourquoi pas relancer ce blog délaissé.

Bonne rentrée à tous :)




Il était environ 13 heures lorsque j'ai pris le métro pour aller au marché. Je ne prenais jamais la
voiture tant le contact corporel avec les gens me réjouissait. J'aimais regarder dans les yeux ceux que
je touchais afin d'évaluer la gêne occasionnée par mon enthousiasme exalté. Evidemment tout se faisait
de manière très succinte, très légere, de telle façon que je ne sois pas en tort légalement. Il est
d'ailleurs jouissif, aux heures de pointes, lorsque le mouvement devient quasi impossible, de voir les
tentatives vaines de mes victimes pour s'éloigner de moi.

Aujourd'hui, à 13 heures, j'atteignais enfin l'orgasme.

J'arrivais donc au marché, et me dirigeais vers le seul stand qui m'intéressait. L'homme, assis dans
l'ombre derrière son journal vendait des profiteroles. Et comme je ne mange que de ces petites
friandises, écoeurantes à souhait, j'étais résolument comblé. Oui je déteste les profiteroles, et c'est
justement ce dégout qui m'amène à les admirer et à m'en nourrir exclusivement. Peut-être suis-je
masochiste, mais tout le reste semble si sain, si fade.. Pouvoir maltraiter mon corps de cette façon
permet une domination totale de l'esprit face à la chair. Je me sens tellement puissant. Mon corps
domine les aficionados du metro, tandis que mon esprit domine les profiteroles. J'ai là enfin la preuve
de la faiblesse de mes congénères.

Je m'avançais donc devant mon vendeur préféré.
" Bonjour Roger, comme d'habitude. Et fais vite. L'espace est trop important par ici.."
Sa réponse me frustra
_ Désolé , je ne vends plus de profiteroles
_ Mais? Alors c'est quoi ces merdes exposées sur ton étalage?
_ Des profiteroles
_ Tu te fous de moi?
_ Non. Ce sont des profiteroles, mais je ne les vends pas.
_ Pourquoi les exposer alors?
_ Pour attirer le client.
_ Le client , quel client? Tu n'as que moi comme client.
_ Justement, je voulais t'attirer toi.
_ C'est complètement débile.. Et tu vends quoi alors?
_ Un prisonnier
_ Pardon?
_ Oui oui, je vends un prisonnier
_ J'avoue que je ne te suis pas.
_ Je l'ai trouvé dans la rue. Il était mignon mais avait apparemment été abandonné. Je l'ai recueilli,
et maintenant je le vends.
_ Est-il empli de crème patissière?
_ Très drôle.
_ Ecoute Roger, je n'ai pas besoin de prisonnier. Si c'est pour assouvir un sentiment de supériorité et
de sadisme, je l'assouvis depuis bien longtemps.
_ Tu n'as pas le choix
_ Pardon?
Il ne me répondit pas mais la profondeur de son regard elimina tout doute sur ce que j'avais à faire.
_ Bon combien coute-t-il?
_ Je l'ai mis en enchère.
_ Pardon?
_ Tu ne sais dire que ça?
_ Tu l'as mis en enchère?
_ Oui. La meilleure offre emportera le lot.
_ Mais je suis tout seul !!
_ Ca n'est pas mon problème. Viens


Il m'amena dans un appartemment délabré, qui n'était surement pas le sien, mais la situation fit que
lui poser la question ne ferait qu'envenimer les choses. Après avoir ouvert un placard, le prisonnier
en sortit.Il semblait sûr de lui. Un air vif et les yeux grands ouverts. Il n'avait rien du prisonnier
blafard dont je m'avais fait l'idée. Il me terrorisait.
Roger se mit sur une chaise, au fond de la salle, et commença à parler:

"Aujourd'hui est mis en vente un specimen de prisonnier particulierement réussi. L'enchère de départ
est de 10 ¤. Quelqu'un ici serait intéressé?"

Les deux personnages me regardaient fixement. Ils attendaient une réponse de ma part .
" Euh.. 11 euros", tentais-je désesperément.
Je sentais que je n'adoptais peut-être pas la bonne tactique.
" 20 euros peut-être?"
Leurs yeux semblaient rouler dans leurs orbites.
" D'accord 100 Euros mais je m'arrête là."

Après avoir fait à Roger le chèque de 5000 euros, je sortis totalement déboussolé suivi de mon lot
apparemment réjouit. Ca n'était pas mon cas, j'étais dans un mal-être total. Le fait de l'avoir
derrière moi me mettait mal à l'aise.
" Pars devant! Tout de suite !"
Même les ordres ne me rendaient pas plus fort, le voir nonchalant, regarder avec appétit le monde
autour, les yeux pétillants me rendait fou. Il me tardait de retrouver mon endroit fétiche.


Il était environ 18h lorsque j'ai repris le métro pour rentrer chez moi. Il me regardait dans les yeux
avec insistance tout en me touchant imperceptiblement. Son regard occasionnait une gêne absolue en
moi.Evidemment tout se faisait d'une manière tres succinte, très légère, rien qui ne pouvait être
attaqué en justice. C'était l'heure de pointe, la masse humaine était trop compacte, je ne pouvais
absolument pas m'éloigner de lui.

Aujourd'hui à 18h je venais de vivre mes dernieres heures de liberté.

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 19:54

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 00:18

Le professeur Cachalov Mulotsky répond à vos questions existentielles ( le retour ! )

Le professeur Cachalov Mulotsky répond à vos questions existentielles ( le retour ! )
Quel est l'âge du capitaine?

Aujourd'hui, je vais enfin faire tomber le mystère qui planait sur nous depuis la nuit des temps. Aujourd'hui est un grand jour, car en effet, je vais vous révéler, devant vos yeux ébahis, votre langue pantelante, et vos veines prêtes à exploser, l'âge du capitaine.
Le Capitaine, est un mythe qui ne cessera de passionner tout homme un peu curieux qui se respecte, de ce fait, un professeur tel que moi ne pouvait un seul moment ne pas s'y pencher dessus. Et après de fructueuses recherches, j'ai pu enfin venir à bout de cette intrigue maudite.


Tout d'abord, remarquons tout de même la palette impressionnante de capitaines qui ont foulé cette terre. Le capitaine Crochet, le capitaine Nemo, le capitaine Achab, le capitaine Flam, le capitaine Haddock, le captain Igloo..
Prenons un exemple. L'âge du capitaine crochet est évident. Nous savons tous que pour calculer l'âge d'un capitaine, il faut chercher le nombre de cercles de croissance, en coupant un membre de ce sus-dit capitaine. Or, après avoir cisailler la main du Sieur Crochet, on remarque aisément qu'il n'y a qu'un seul cercle, habilement déguisé sous la forme d'un crochet ( Nous aurions pu le savoir avant d'après le nom du capitaine, mais ce fourbe était bien trop habile pour qu'on ait pu le démasquer ).
Donc, après un rapide calcul, nous pouvons être assuré, que le capitaine crochet a bel et bien 1 an. Ce qui n'est pas vraiment étonnant, vu la naïveté avec laquelle, il a voulu caresser un alligator de sa main frêle et innocente.
Parlons alors de Peter Pan. Non content d'avoir un âge avancé et de garder un corps de jeune homme gaillard, à l'allure d'un grand gorille noir des montagnes, il profite de son expérience pour terroriser ce pauvre Capitaine crochet, amputé d'un de ses membres.
Mais un exemple ne démontre rien, il montre ( par contre un exemple n'est pas une montre, je le sais j'ai essayé, impossible de lire l'heure )
Prenons alors l'étymologie du mot « Capitaine ». Ce mot est divisé en deux parties bien distinctes « Capi » et « taine ».
Le préfixe « capi », faisant évidemment référence au célèbre dessin animé « Capi capi capi capi capi, l'ami l'ami l'ami des tous petits » donne déjà un indice non négligeable quant à l'âge du fameux capitaine.
Ce facétieux ours qui nous fit rêver dans notre plus tendre enfance, est un sujet de chanson fréquemment utilisé. En effet, Hervé Villard, dans sa chanson « Capi, c'est fini », mettait un terme au temps révolu et béni de ses jeunes années.
Ce qui prouve que le temps des capitaines est achevé depuis bien des siècles. Mais alors, vous vous dîtes sûrement « Mais, c'est paradoxal ! Le capitaine ne peut pas être un jeune gardon sorti tout droit des Beaux-arts, s'il a disparu depuis longtemps ! Vous êtes un jean foutre Monsieur le professeur, je veux plus voir votre sale gueule de con » etc etc.
Mais vous vous doutez bien que j'allais trouver une réponse à ce satané problème qui déboulonnerait Albert Einstein , voire même Isaac Newton et..
« EH ! Oh ! je ne vous permet pas ! »
_ Isaac newton ? Veuillez-me pardonner je ne vous avez pas vu
_ De quel droit vous me dénigrez ainsi ? J'ai trouvé la loi sur la gravitation moi monsieur, en recevant une pomme sur la tête moi monsieur, et alors hein, ça yest, parce que je n'aurais pas trouvé l'âge du capitaine, je serais un has-been chauve qui écrirait une autobiographie rébarbative que personne ne lira ? Et ben permettez moi, professeur de mes deux, de vous pisser à la raie bien profond.

Il est vrai que mon intelligence hors norme crée des jalousies maladives, mais de la part d'Isaac newton, que je considérais presque comme un égal, cela me désole.
Mais revenons où nous en étions.. J'allais justement en venir au fait, de ce soi-disant paradoxe. Tenez, prenez Jésus. Il est bien mort depuis longtemps hein ? ( Je me trompe ou pas ? ). Pourtant , si vous êtes d'une nature habile et réfléchie, vous aurez remarqué, que dans les crèches de Noël, Jésus est d'une taille minuscule, qu'il porte des couches, et qu'il gesticule dans tous les sens en braillant comme un veau ( ce qui d'ailleurs, indispose le vrai veau qui se trouve à ses côtés ). Or, d'après un ami qui travaille dans une maternelle ( c'est pour dire s'il s'y connaît en mômes ), seuls les bébés répondent à cette définition. Vous voilà bien attrapés hein ! Vous voyez, quand la science répond à vos quolibets les plus odieux , vous entendez enfin raison !
Nous avons tous les éléments en main maintenant, pour donner enfin, l'âge tant attendu du Capitaine, grâce à un petit calcul :

(((Age de Jesus lorsqu'il a eu sa première bronchite chronique * Le nombre d'injures inventées par le capitaine Haddock ) – ( Date de parution de Moby Dick ) ) + (la date de péremption de mes brochettes de poisson pané) – ( Le poids de Peter pan, s'il avait mangé 4 éléphants en 20 minutes )) / ( Le Q.I de Steevy Boulay )
= (((30 * 50)- 1851 + 2007 – 1600 ) / 8 = 7

Le capitaine a donc 7 ans. Je comprendrai maintenant, que la plupart des hommes sur ce monde aient envie de mettre fin à leur jours, maintenant qu'ils savent cela. J'avoue que cette découverte risque de changer à jamais mon regard sur le monde, et j'espère qu'il en sera de même pour vous aussi. C'est 3 millénaires de recherches inabouties et de sang versé pour le combat ordinaire de la science, qui viennent enfin d'être récompensés.

Je suis si troublé, mais je vais tout de même vous faire part de la magnifique citation que voici, d'un homme si clairvoyant , Pascal, qui disait :
« J'ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, c'est qu'ils ne connaissent pas l'âge du capitaine »

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 13:11

Modifié le jeudi 24 mai 2007 06:24